Mar 26

Paroles de l’album The Day Is My Enemy

Sans trop tarder après le Streaming de l’album sur iTuens depuis ce lundi voici les paroles des chansons du nouvel album. A ce stade ce sont des paroles décryptées par les fans et non les paroles officielles contenues dans le livret de paroles de l’album.

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Mar 25

Crédits de l’album

Avec l’arrivée imminente de l’album, certains gens ont pu avoir la main sur les copies physiques de « The Day Is My Enemy ».  Les photos ont été postés sur les réseaux sociaux et ont a pu découvrir les crédits de l’album contenant l’information sur les chanteurs, co-compositeurs et les samples utilisés. Par example on apprend que dans « Invisible Sun » on entend la voix de Keith Flint ou que dans « Rockweiler » il y a la guitare de Rob Holliday (guitariste live du groupe).

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Mar 24

Découvrez le nouveau titre – Ibiza feat Sleaford Mods

Découvrez le nouveau titre « Ibiza » en featuring avec Sleaford Mods qui est désormais disponible à l’achat sur iTunes. L’album « The Day Is My Enemy » sors le 30 mars en France et la plupart des pays.

 

Mar 24

Interview à Fanboy

Lors de la tournée australienne Liam Howlett a pu donné une interview au fan site australien http://theprodigyfanboy.com/ . L’administrateur a choisi les meilleures questions de la part des fans. Une interview assez intéressante du point vu des questions.

 

Danny Fan Boy : Liam, merci de nous accorder du temps pour quelques mots… Donc, Nasty… Ca envoie! Nous l’adorons littéralement et la vidéo par Better Feelings Films est fantastique. C’est aussi génial d’entendre l’eagle break. Je crois que tu as écrit l’album durant l’année passée ou presque, tu n’as cependant rien joué en live de ce qui fait l’album (mis à part Rok-Weiler). Qu’est-ce que cela fait d’enfin sortir quelque chose du nouvel album ?

Liam Howlett : Salut ! On a essayé beaucoup d’idées pendant les tests sons durant les dernières années donc elles ont passé le cap ! Ça fait du bien d’avoir fini quelque chose sur lequel on peut se reposer et dont on peut être fier. Pour la vidéo on voulait donner vie au renard de la pochette de l’album et j’avais vu une vidéo d’un groupe appelé « Bovine » dont j’avais adoré le style donc j’ai contacté le réalisateur qui était en fait fan du groupe, il a fait un super boulot.

DFB : As-tu déjà une idée de ce que seront les prochains singles de l’album ? Ou peut être que tu écoutes ce que les fans aiment le plus en live et que tu le sortiras comme single ? Par quel processus passes-tu pour choisir les singles ?

LH : Nous savons quel est le deuxième single, mais nous déciderons après avoir fait quelques live pour le troisième. Nous hésitons entre 3 titres pour le moment mais je ne te dirai pas lesquels. Parfois c’est évident, mais les jouer live reste cependant le meilleur moyen de choisir.

DFB : The Prodigy sont de retour en Australie ! Cette fois-ci pour jouer les nouveaux beats de The Day Is My Enemy. Avec un nombre aussi important de super morceaux existants, à quel point cela a  t-il été / sera difficile de constituer une set list pour le Future Music Festival ? Combien de ces nouveaux morceaux les fans peuvent-ils s’attendre à entendre live en Australie, avant le 30 mars ? Le set va t-il s’allonger, certains anciens morceaux vont ils disparaître pour faire de la place, ou les morceaux vont ils être édités plus courts ?

LH : Nous voulons jouer 7 ou 8 nouveaux titres de l’album, bien sur nous allons devoir en perdre certains, comme jetfighter, awol (pour l’instant), il faut que ça reste frais pour nous, j’ai l’impression que nous jouons les mêmes titres depuis longtemps donc il est temps de jouer les nouveaux titres !

Je compose toujours, donc de nouveaux beats seront toujours joués live mais pas forcément sur un album, c’est tout l’intérêt.

DFB : Nous savons à peu près ce que tu penses de certaines personnes de la scène en ce moment. Tu as annoncé que le nouvel album allait balayé certains DJ, et nous savons que ce sera le cas mec. As tu en fait eu des réponses de qui que ce soit ? Parce que je crois que tu as dit une fois que tu avais besoin d’un certain niveau de faim pour écrire un bon album. Etait-ce la principale source de motivation et d’inspiration pour écrire cet album ?

LH : Cet album a été écrit pour que nous le jouions en live, les Djs ont leur place, nous avons la nôtre, il y a de la place pour tout le monde. Ce que je veux dire est que les gens semblent être devenus fainéants et sont fainéants avec les sons. Trop dépendant de ce qui sort ailleurs quand ils composent. J’entends les mêmes sons de drums et les mêmes bruits dans de nombreux titres et je déteste la musique basée sur des formules. Il faut que cela veuille dire quelque chose pour moi avant que je puisse écrire. Je pense qu’avant 2014 je n’étais pas encore complètement dans cette zone.

DFB : Comment s’est passé le processus d’écriture, a t-il été différent ou a-t-il fait partie du même élan qu’ Invaders Must Die ? As-tu utilisé du nouveau matériel ?

LH : J’ai travaillé seulement de nuit sur cet album, ça me donne un feeling différent d’écrire quand la plupart des gens dorment. J’adore les horaires de vampires, des tas de trucs se passent la nuit. En ce qui concerne le matériel, j’ai utilisé plus d’analogique pour cet album, ARP2600, OBER, et des boites à rythmes que mon pote Matt a créé pour moi, j’ai essayé d’éviter les synthés plungin sur ordinateur autant que j’ai pu pour éviter de sonner comme tout le monde.

DFB : Juste avant la sortie d’Invaders Must Die, je crois que tu disais souvent que Take Me To The Hospital était ton titre phare. Pour The Day Is My Enemy, quel est ce titre, ce titre aggressif et accrocheur que tu es impatient de jouer live et pourquoi ?

LH : Il y en a trop que nous avons hâte de jouer live, Wall Of Death sera fun, le temps nous le dira.

DFB : Que s’est-il passé durant la période d’How To Steal A Jetfighter, qui a conduit au son plus violent de The Day Is My Enemy ? Apparemment tu as perdu beaucoup de titres dans ce studio, peux tu nous raconter ce qui s’est passé ? Devais-tu changer de direction ou repartir de zéro à un moment ?

LH : Non, je n’ai rien perdu, le problème principal venait de mon vieux studio où j’avais écrit Invaders Must Die, qui avait un sérieux problème d’humidité donc j’ai du le déménager, mais les problèmes sont réapparus et de nouveau j’ai du le déménager. J’ai alors décidé de construire une nouvelle pièce, ce qui m’a fait fait prendre du retard, et a interrompu le processus créatif. Dès que je me suis installé dans le nouveau studio, tout s’est mis en place naturellement.

DFB : Il y a quelques titres comme Dogbite, Jetfighter, Gun Reprise, et en particulier de très loin la préférée des fans, AWOL (beaucoup de fans ont posté des messages sur AWOL) ont été joués live autour du monde entre la période Jetfighter et celle d’Enemy désormais. Est-ce que ces morceaux vont sortir sous forme de faces B, de parties de nouveaux titres, ou sur Lost Beats 2 ?

LH : Je finirai complètement AWOL à un moment donné, j’ai besoin d’y jeter un œil à nouveau et de le remettre en chantier quand le temps sera venu. Il n’avait pas sa place sur l’album. Quand aux autres titres, et bien non ! Je suis plus intéressé par l’écriture de nouveaux morceaux que de les retravailler.

DFB : Depuis quelque temps maintenant, tu as posté des indices sur le nouvel album sur instagram, répondant même aux fans. Ce qui est génial ! Nous les fans adorons cette interaction. A quel point accordes-tu de l’attention à nos commentaires et cela a t-il joué un rôle dans certaines de tes prises de décisions d’un point de vue personnel ? Ou as tu juste bien ri à la lecture de certains commentaires et as-tu juste lâché les beats ?

LH : Je réponds quand je suis bourré ou énervé la plupart du temps. Certains commentaires ont besoin d’être corrigés parfois mais je n’en lis pas tant que ça, j’y réponds juste une fois de temps en temps. Quand je composais l’album, Instagram était un bon outil pour ressentir les réactions, rire un coup, y balancer quelques indices, les images sont très parlantes. Je suis concentré sur ce que je veux obtenir d’un titre quand je l’écris donc personne ne m’influence quand je suis dans cette zone.

DFB : The Prodigy ont été et seront toujours des pionniers de la musique électronique. As tu ressenti cela comme une pression, ou un défi pour le nouvel album ? Penses tu que c’est une lourde charge à porter ?

LH : Je ne pense pas à tout ça car ca ne veut rien dire et ce n’est pas important. Tu dois rester concentré sur le feeling nécessaire et bien savoir vers où doivent aller certains titres. Très souvent une partie de la chanson dicte ce qui va se passer ensuite. Je ne voulais pas que cet album sonne rétro comme disons Warrior Dance, mais sonne comme nous, allant de l’avant.

DFB : Un commentaire de fin pour les fans ?

LH : Respect à vous tous à travers le monde qui nous soutenez, nous vous verrons en live ! Restez vous même !

Mar 24

Gagner les goodies The Prodigy en suivant le renard

The Prodigy lance via Facebook un concours permettant de gagner les goodies The Prodigy.

Il suffit de suivre le renard pour gagnez des cadeaux The Prodigy.

Si vous croisez une des affiches grands formats de The Prodigy – The Day Is My Enemy à Paris, prenez une photo et postez là sur twitter ou instagram en utilisant le hashtag #thedayismyenemyFR . Les participants pourront gagner des lots de goodies de l’album The Day Is My Enemy: stickers, affiches… (un tirage au sort désignera les gagnants).
Voici une carte pour vous aider à trouver le renard :

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Mar 24

L’album en streaming sur iTunes

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Depuis mardi l’album complet est disponible en streaming sur la platforme de téléchargement iTunes. Pour cela il faut cliquer sur le lien qui va ouvrir le streaming via le logiciel iTunes qui doit être préalablement installé sur votre ordinateur. L’album est disponible en précommande sur iTunes qui sortira le 30 mars prochain en France et la plupart des pays.

 

Lien vers le streaming : http://prdgy.co/iTunesStream

Fév 15

The Prodigy : Nous devrions être aussi importants que Blur ou Oasis

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Six ans après leur dernier album studio, le groupe phare de la scène rave est de retour pour réclamer son trône de roi de l’éléctro – et il ne fait pas de quartier.

Les membres de The Prodigy sont assis autour d’une table dans un bistrot de King Cross, énervés par ce qu’est devenue la culture rave. « La musique Dance d’aujourd’hui est complètement morte » lâche Liam Howlett, avec son inimitable coupe d’un Thom York du Romford, et son inimitable venin. « Les producteurs ne prennent pas de risque, et se reposent trop sur le passé. C’est une putain de connerie. Il n’y a plus aucun progrès. »

« Je déteste être le genre de mec qui déclare : « c’est plus comme avant », mais il y a une part de vrai la-dedans », ajoute Keith Flint, en buvant une autre Jägerbomb (« je sais boire », note-t-il sèchement).

Parallèlement, Maxime, le plus détendu des trois, lance le genre de petite phrase dont les journalistes de musique rêvent : « la scène dance est gonflée comme une baudruche, et nous sommes l’aiguille ».

Il est peut être ironique que l’un des rares groupes qui puisse véritablement prétendre au titre de Meilleure Performance Dance de tous les temps rejette cette même scène qu’ils ont aidé à faire émerger. Le début des années 90 a vu The Prodigy sortir de l’underground comme des lutins fous-furieux et trash, prenant le breakbeat, la jungle et le hardcore, et mixant le tout en une nouvelle forme de musique populaire abrasive. A l’origine, les clubbers inconditionnels s’en moquaient et ne les considéraient pas comme une nouveauté, mais Liam Howlett leur prouva le contraire en 1994 avec Music For The Jilted Generation, un disque complexe et puissant qui propulsa la musique dance dans les stades, avec une attitude rock’n’roll. Il continua en changeant leur son, mettant les voix de Keith et Maxim en avant, ajoutant des guitares punk, et atteignant la place de numéro un à la fois dans les charts anglais et américains avec le plus rock Fat Of The Land en 1997. Depuis ils se sont classés numéro un des charts britanniques à chaque nouvel album, conservant toujours un son et une approche provocants et punk.

Keith sent que c’est cette spontanéité tapageuse qui manque à la musique moderne. « Tout est si commercial que cela exclut l’underground », continue-t-il. « Aujourd’hui, si tu es sur un label indépendant, pas un seul de ces connards ne sortira, ne serait-ce qu’une seule fois, une idée excitante. Quand nous étions chez XL, ils voulaient être dangereux, et ils voulaient être excitants car nous étions dangereux et excitants ! Mais maintenant il n’y a plus personne qui veuille être dangereux. Et c’est pourquoi les gens sont gavés de disques génériques et commerciaux qui sont justes sans danger, encore et encore.

La réponse de The Prodigy à cela est simple : à l’attaque! Le son du nouvel album The Day Is My Enemy est lourd, sale et violent. Leurs mélodies euphoriques et pétillantes sont toujours là, mais cette fois elles sont violemment malmenées par des assauts de percussions diaboliques – des assauts carréments frontaux qui font gronder les fréquences. Amplifiant le sturm und drang, Maxim et Keith hurlent par-dessus les beats, comme des marins dans une tempête. C’est dur, volontairement brutal à écouter.

« Violent est le mot qui revient à chaque fois » dit Howlett. Le dernier album (Invaders Must Die en 2009) était plus une fête. Nous étions de nouveau ensemble et genre : «Ouais, on est là, on envoie vraiment ! ». Aujourd’hui nous avons franchi ce niveau ». Cela leur a pris 6 ans, un changement de studios, des faux départs, et une poignée de disques durs de chansons abndonnées pour mettre dans le mille mais, dit-il, ils ont finalement « réussi à retranscrir le son plein de colère et d’énergie » qu’ils veulent créer.

« Je n’entends personne sonner comme nous ailleurs », déclare fièrement Keith. « Ils peuvent essayer mais c’est dans le son, la structure globale de la chanson. La manière dont elle vous rentre dedans est tellement bien élaborée. Personne d’autre ne peut faire ça. Ils n’ont pas la capacité de faire autant de bruit ».

En chair et en os, Keith s’avère bien moins fou que son personnage de scène façon « South Park imite Jimmy Rothen » ne le laisse penser. Il est éloquent à la manière d’un conteur de pub – bienveillant, égal – me prenant dans ses bras quand l’interview se termine. Il ressemble à un oncle taquin qui aime boire un verre et faire des blagues douteuses. A un moment, il commence à parler du bar qu’il a acheté dans l’Essex. « Nous avons un foyer ouvert, et j’ai à peu près 57 livres dans un bocal posé au dessus, parce qu’à chaque fois que j’y vais et que je l’allume, les blagues sur Firestarter fusent. Et je dis quelque chose comme : très drôle, tu me dois une livre. Donc j’ai 57 livres qui partent en dons ».

Liam est plus prudent, choisissant bien ses mots au début, mais échangeant bientôt des histoires avec « Flinty », pendant que Maxim, le plus calme des trois, temporise et clarifie. Il y a vraiment du sens à voir The Prodigy comme un tout, le gang perpétuel des gars des comtés de Londres faisant face au reste du monde. « C’est juste nous trois, on a construit ça pendant 23 ans » affirme Maxim. Keith approuve. « Les gens traversent notre environnement et nous le contrôlons ».

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C’est une attitude qui pourraient expliquer pourquoi, en dépit de leur long succès, The Prodigy ont conservé leur statut d’outsiders. Ils n’apparaissent pas dans les shows TV où on vous congratule, ne font pas de shows du genre « album culte live en intégralité ». L’année dernière, Music For The Jilted Generation – qui a profondément modifié les goûts d’une génération et a eu 20 ans en 2014 – a vu son anniversaire, pourtant moment fondateur, passer sans un regard ou presque.

Howlett ne veut pas faire de The Prodigy un groupe à héritage, mais il lui semble que leur contribution est souvent négligée. « C’est une affirmation un peu osée, mais The Prodigy devrait être considéré comme un groupe culturellement important » commence-t-il prudemment « aussi important qu’Oasis ou Blur ou que n’importe laquelle de ces merdes. La Britpop n’était pas une culture en tant que telle. Je ne sais pas ce que je recherche… ce n’est pas comme si je cherchais plus de respect, je ne veux pas apparaître dans quelques programmes TV de plus, en disant : The Prodigy a fait ça ! C’est juste que je pense que les gens savent que, ouais, nous sommes importants. Quand tu remontes le fil jusqu’aux Sex Pistols, aux Clash, nous sommes dans cette ligne.

Alors que les précédents albums avaient été menés par l’oreille de producteur d’Howlett, et étaient bourrés de voix de chanteurs invités ou samplés, The Day Is My Enemy voit The Prodigy travailler comme un ensemble à trois parties. Ce qui ne veut pas dire qu’il est moins piquant cependant. « Il y a 4 ans nous nous sommes assis et avons parlé de vers où devait aller le prochain album, et nous savions que nous devions autant que possible créer un « album de groupe » dit Keith. « On a tendance à s’énerver les uns, les autres, donc le processus n’a pas été que câlins et embrassades, mais cette colère que nous ne pouvions rassembler à l’époque car nous étions trop heureux, nous l’avons désormais ».

Cette colère est le plus vivement exprimée sur le morceau Ibiza, dans lequel Jason Williamson des Sleaford Mods fait le procès de la culture des DJ superstars dans un tumulte de beats bruyants et de synthés vrillants. Howlett explique rapidement l’histoire derrière ce morceau. « Nous avons donné un concert à Ibiza » souffle-t-il « et je ne suis pas un grand fan du lieu, mais ce n’est pas une critique envers l’île, c’est une critique de ces putains de bouffons sans cervelle qui arrivent dans leur jet, sortent une clé USB de leur poche, la branchent et balancent leur bras en l’air au rythme d’un mix pré-programmé. Je ne peux pas donner de noms, mais notre ingé lumières nous a sorti un CD, et nous a dit, voici le set de bla bla bla, et là je lui demande : Qu’est ce que tu veux dire ?. Il se trouve que notre ingé le joue depuis le devant de la scène pendant que le DJ fait semblant d’appuyer sur des boutons. Peut être que je suis quelqu’un de colérique, mais cette fainéantise m’a rendu furieux. C’est quoi ce bordel ? Tu ne peux pas construire une scène autour de çà, ça ne pourra jamais durer ou être crédible ». Il secoue la tête avec irritation. « Qu’est il arrivé à la spontanéité, mec ? Pour un beat qui vient de nulle part, RARRRR ! Je fais quand même le buzz. Donc je suis sorti de mes habitudes pour éviter toute la merde de la musique dance typique.

Il sourit, bien conscient que si jamais The Prodigy devait être accepté dans l’etablishment, il ne pourrait plus continuer à jouer les rebelles. « Nous venons de l’authentique scène rave, et elle à besoin qu’on lui insuffle de la vie. Mais nous ne sommes pas là pour sauver quoi que ce soit. J’emmerde tout ça ! On est là pour donner un grand coup de balai !

 

Source : http://www.theguardian.com/music/2015/jan/17/the-prodigy-the-day-is-my-enemy-oasis-blur

Fév 02

Nasty (Remixes) EP

Le 2 février c’est la sortie officielle du single Nasty (Remixes) EP disponible uniquement en ventes numériques. Il comporte le titre original avec les 3 remixes dont celui de Spor, Zinc et Onen. Disponible en format m4a (pour iTunes) et mp3 sur iTunes, Google Play Store, Amazon. Pour les audiophiles il existe la version Lossless en WAV qui est en vente sur Junodownload. Voici la tracklist et les liens pour l’achat :

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Titre Durée
1 Nasty 4:03
2 Nasty (Zinc Remix) 4:11
3 Nasty (Spor Remix) 5:09
4 Nasty (Onen Remix) 3:57

 

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Jan 30

La tournée française

Le groupe fait une tournée de 4 dates en France en avril dans le cadre de la promotion du nouvel album « The Day Is My Enemy« .

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15 avril – Zénith, Paris
16 avril – Halle Tony Garnier, Lyon
17 avril – Festival des Artefacts, Zénith, Strasbourg, France
19 avril – Les Paradis Artificiels, Zénith, Lille, France

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Les préventes sont disponible dans le réseau de vente habituels : FNAC, FRANCEBILLET, AVOBILLETS.COM ect.

Jan 30

The Prodigy sont de retour avec un nouvel album le 30 mars

The Prodigy sont de retour avec le sixième album studio intitulé « The Day Is My Enemy »  attendu le 30 mars. Après le dernier album « Invaders Must Die » daté d’il y a 6 ans, le groupe est prêt à envahir avec le nouveau son plus violent et sombre. En janvier le groupe a dévoilé 2 premiers titres issu de ce nouvel album « Nasty » et « Day Is My Enemy ».

 

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Le nouvel album est disponible en précommande en version CD, Vinyle ou en téléchargement :

TheProdigy.com : Boutique officielle du groupe (Super Deluxe Bundle, Triple Vinyl & 3D Lenticular, Gatefold Double Heavyweight LP, CD). En pré-commandant sur le site officiel les titres « Nasty » et « Day Is My Enemy » sont offerts en téléchargement.

FNAC.COM : CD // VINYLE

AMAZON.FR : CD // VINYLE

Numérique :  iTunes

 

Les titres « Nasty » et « Day Is My Enemy » sont disponible à l’achat sur iTunes, Google Play Store, Amazon MP3.